L’animation face à Alzheimer !

Les professionnels de la vie sociale doivent s’adapter à un public atteint de pathologies diverses, liées au grand âge. On parle notamment de la maladies d’Alzheimer et d’autres moins connues qui affectent les capacités cognitives des personnes âgées. Au quotidien, elles influent sur les personnalités, rendent instable, et peuvent provoquer des incompréhensions ou des difficultés de communication. Les professionnels ont besoin d’outils pour être aider dans leurs prises en charge, être plus efficaces, gagner du temps et être au service du résidents dans la bienveillance.

Des pathologies lourdes :

Selon, le site http://www.maisons-de-retraite.fr, en 2013, les résidents présentaient en moyenne huit pathologies cumulées (voir le graphique ci dessous). De plus le nombre de pathologies et leur gravité sont très liés au niveau de dépendance.

Les maladies neurodégénératives s’appellent Alzheimer, Parkinson, maladie de Huntington, etc. Les différents stades d’avancement rendent difficiles les animations de groupe.

La prise en charge quotidienne :

Depuis les années 70, des secteurs dédiés à ces personnes en perte de repères sont créés. À l’époque appelés CANTOU (Centre d’Activités Naturelles Tirées d’Occupations Utiles), aujourd’hui on trouve des unités Alzheimer, PASA… Ces secteurs permettent de créer un endroit de stimulation, de sécurité et de repères pour ces personnes.

Les tâches quotidiennes rythment les journées pour garantir le bien être des résidents, aider à baisser les angoisses, et les laisser vivre dignement.

Pour les divertissements, la stimulation et l’animation, ce qui pouvait convenir pour des groupes de 10 à 20 personnes dans les secteurs de plus grande autonomie ne sera plus d’usage dans ce cadre.

L’apport de l’animation pour les personnes atteintes d’Alzheimer :

Malgré les difficultés, l’animation est très importante pour les résidents atteints de maladies neurodégénératives. En effet, il a été prouvé maintes fois que la stimulation régulière ralentit l’évolution de la maladie. Au delà de la stimulation, l’animation permet de détendre et d’apaiser les résidents. Ceci contribue ainsi à l’amélioration du moral et du bien-être.

Le jeu est également une solution lors des visites de familles pour préserver le lien social. Ainsi, malgré la maladie, le parent âgé peut encore profiter et passer un bon moment.

Les « bénéfices » des animations n’ont plus à être démontrés. Encore faut-il avoir l’animation la plus adaptée aux différents stades de la maladie et le personnel pour les proposer. Là encore, même si les bonnes volontés ne manquent pas, le temps pour la préparation des animations n’est souvent pas compté dans l’organisation de ces services. Alors animer, stimuler oui, mais quoi ? Comment ? L’animateur est souvent seul et ne peut se démultiplier. C’est donc aux soignants que revient le plus souvent cette tâche. Il faut alors les équiper de matériel qui leur fera perdre le moins de temps possible en préparation tout en ayant des animations adaptées aux pathologies.

L’importance d’adapter :

Wivy propose un tableau indicatif d’animations Wivy adaptées aux 7 stades de la maladie d’Alzheimer, (selon l’Échelle de détérioration globale du Dr Barry Reisberg, classification la plus employée dans le monde).

Bien sûr, l’expertise et la connaissance de son public reste le meilleur indicateur pour trouver l’animation la plus cohérente. C’est au professionnel d’adapter le mieux possible le jeu, le temps et le lieu aux personnes qu’il accompagne.

Et dans le cas où le professionnel n’est pas initié et n’a pas cet œil expert, avoir des jeux que l’on sait totalement adaptés et que l’on peut proposer en moins de 2 minutes de préparation reste un confort non négligeable.

Retrouvez les autres animations Wivy en cliquant ICI 

Nous publions une fiche technique pour tous nos jeux. Elle permet d’identifier les éléments nécessaires pour déterminer si ce sera adapté à vos résidents : objectifs, difficulté, temps, conseils et notes des autres utilisateurs.